Première Écoute : La BO de No Pain No Gain

GT Master bill.typePremière Écoute

Steve Jablonski et Clay Duncan nous livrent une orgie électronique de très haute qualité, sans oublier l’esthétique musicale. Une vraie réussite.

Le Sound Design en 26 leçons

La musique électronique est beaucoup basée sur le Sound Design et lorsque l’on écoute la bande originale de No Pain No Gain on assiste à un véritable déballage des talents de Steve Jablonski et du Sound Designer Clay Duncan. Les compositions de cette bande originale sont bien peaufinées et la diversité des sonorités de synthés, des instruments et des effets électroniques, nous surprend piste après piste. Parmi les morceaux aux design sonores étonnants on note l’instru complètement cramée de I Got Saved, ou ce synthé vorace sur Wrong Car; et que dire de Cologne, I Work Hard, Supermen qui nous font entendre des styles sonores qui semblent vraiment débarquer d’une autre galaxie. De son côté, Sacred Trust ne laisse pas indifférent avec des synthés qui simulent des sons d’alarmes ; pour ceux qui craignent le pire rassurez-vous le résultat n’a rien d’alarmant. En résumé, cette BO n’est autre qu’un récital de ce qui se fait de mieux dans le Sound Design, un paradis musical pour les mordus de sonorités électroniques.

Du Labeur et des Résultats

Et le charme musical dans tout cela ? Et bien il est au rendez-vous. La bande originale de No Pain No Gain oscille entre des ambiances percutantes, planantes ou parfois lugubres (I Work Hard, Get A Pump), sans être ennuyeuse ou répétitive ; il n’y a d’ailleurs que I’m Big Et I Believe In Fitness qui partagent les mêmes thèmes musicaux. Mis à part le style électro on retrouve aussi des influences Rock (Sometimes You Gotta Run, Difficult Victim), Sun Gym sonnant plutôt comme un flamenco futuriste qui s’écoute avec un plaisir de trop courte durée tout comme le pré-cité Difficult Victim. En revanche My Shit Stopped Working, Doyle et Du Bois sont beaucoup plus longs et par les mêmes occasions proposent quelques moments de relative mélancolie. Les harmonies et mélodies imaginées par Steve Jablonsky sont intéressantes, travaillées, parfois catchy, et on passe un bon moment en écoutant ces 26 titres.

C’est donc un énorme travail de Jablonsky et de Duncan qui a porté ses fruits. D’ailleurs ne dit-on pas « no pain, no gain » ?

Didier Bianay

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2 commentaires sur “Première Écoute : La BO de No Pain No Gain

  1. Une des rares BO (si ce n’est la seule) de Steve Jablonsky que je ré-écoute régulièrement. À voir maintenant si son travail sur Ender’s Game que réconciliera davantage avec ce compositeur.

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